18.12.2011

TCHERNOBYL,FUKUSHIMA, PLUS JAMAIS

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Avant un Tchernobyl à Blaye, sortons du nucléaire. Vite !
En France, l'idéologie nucléaire sert de véhicule au Pouvoir auquel les citoyens(nes) français(es), à qui on a délibérement mis des oeillères, sont attelé(e)s. L'Etat tient les rênes de cet attelage fou qui nous conduit tou(te)s à notre perte. L'éclat féérique des illuminations, et particulièrement en cette période de Noël, nous aveugle et, tels des papillons de nuit subjugués par la lumière, nous venons nous brûler les ailes à ce piège pervers. Blog à partager largement, merci.
 
L'écolière de Fukushima
"Ceux qui ne veulent rien faire trouvent des excuses, ceux qui veulent agir trouvent des moyens."

La zone : un film sur Tchernobyl aujourd'hui :

http://www.lemonde.fr/week-end/visuel/2011/04/22/la-zone-...
 Blog réalisé par Joëlle Debelleix, à la mémoire de mes amies trop tôt disparues ;
Sylvie Sourdais Kalala en 1999
En mémoire des victimes passées, présentes et à venir des catastrophes des centrales nucléaires (souvenez-vous de Tchernobyl et Fukushima)
et pour un développement réellement durable :
DONNONS-NOUS UNE CHANCE AVEC UNE NOUVELLE POLITIQUE
 
NUCLEAIRE = CRIME CONTRE L'HUMANITE
 
La dangerosité du nucléaire est une réalité suffisante pour envisager d'en sortir. Pourquoi le principe de précaution ne s'applique-t-il pas au nucléaire ? Il y a urgence. Avec le réchauffement climatique et le risque accru d'inondations (Braud St Louis 1999 à 2 doigts de la catastrophe), avec des centrales françaises construites sur des sols instables comme pour celle de Braud St Louis en zone de marécages ou d'autres en zones sismiques (et oui même en France les sols bougent !), avec le vieillissement des réacteurs et l'accumulation des déchets radioactifs, avec le coût exorbitant du nucléaire caché par le financement par nos impots, avec 100% de dépendance énergétique lié à l'uranium acheté en totalité à l'étranger, avec le grand besoin en eau des centrales ( davantage nécessaire aux populations et aux cultures), ...combien d'autres arguments vous faut-il ? Envisagez une seconde un accident et ses conséquences : des milliers de gens irradiés et déplacés ayant perdu leur maison, leur travail, leurs racines, des terres abandonnées et incultivables pour des décennies (30 000 km2 au Japon !), ... Qu'en sera-t-il alors de votre confort ? Et en plus, les solutions de remplacement existent et ne demandent qu'à se développer !
Cela ne vaut-il pas un petit effort sur votre facture EDF ? Personnellement, j'ai choisi de ne plus me rendre complice de cette infamie et pour 200,00 € par an en plus sur ma facture électrique à Enercoop je suis fière de ne plus financer le nucléaire. Dans le même esprit, j'ai décidé de quitter la BNP pour le Crédit Coopératif.
 
 
 
 

 
 
2 BOMBES ATOMIQUES, 2 CATASTROPHES NUCLEAIRES CIVILES MAJEURES : jusqu'où irons-nous ?
AREVA et EDF (l'état français majoritaire pour les 2) ont des devoirs envers leurs salarié(e)s.Qu'ils soient permanent(e)s ou intérimaires, tou(te)s les salarié(e)s ont des droits.

LES INTERETS POLITIQUES DES SALARIES D'AREVA.doc 
et de nous toutes et tous car nous sommes toutes et tous concerné(e)s ! Le nucléaire n'épargnera personne.
Il ne s'agit pas de "casser" EDF, mais bien de modifier les moyens de production de l'énergie dont EDF a la gestion. Il ne s'agit pas d'enlever leur outil de travail aux salariés du nucléaire mais bien de leur en donner un meilleur.
Combien dépensent  AREVA et EDF pour leurs campagnes d'affichage et télévisuelles ?
A quoi pourrait servir cet argent pris sur nos impots ? A quoi voulez-vous que servent vos impots ? A vous faire irradier, vous et vos enfants, ou à reconvertir le personnel d'AREVA et d'EDF ?


Nucléaire/Emplois : laCGTferait bien de suivre l'exemple du grand syndicat allemand IG Metall

C'estau nom de l'emploique IG Metall condamne le nucléaire,

qu'il décrit comme une"technologie vieillissante et arriérée"...

Alors que la question du nucléaire est enfin au coeur des débats en France, après 40 ans de tabou, il est désolant de constater que la CGT reste obstinément et, surtout, aveuglémentpronucléaire. C'est ainsi que, interrogée sur Europe1, la secrétaire générale de la CGT énergie, Marie-Claire Cailletaud, a consciencieusement répété les arguments pronucléaires les plus usés ("impossible de remplacer le nucléaire", "le prix de l'électricité va s'envoler", "le nucléaire c'est l'emploi", etc)

La CGT ferait bien de regarder ce qui se passe dans la réalité, et en particulier deprendre exemple sur le grand syndicat allemand IG Metallqui, lui aussi, a longtemps été pronucléaire. Or, depuis l'an 2000 quand l'Allemagne a décidé de sortir du nucléaire, IG Metall a totalement changé de position en constatant que les plans alternatifs (économies d'énergie, énergies renouvelables) créentbeaucoup plus d'emplois que le nucléaire.

C'est ainsi que, depuis 2008, IG Metall participe carrément aux mobilisations contre l'atome : "les antinucléaires ont aussi bénéficié du soutien de nouveaux alliés : pour la première fois, un haut représentant du puissant syndicatIG Metall, Hartmut Meine, a pris la parole dans le cadre d'une telle manifestation, tempêtant contre une "technologie vieillissante et arriérée"." (cf dépêche AFP du 9 novembre 2008 : http://bit.ly/rtBVNT ; Voir aussi l'article "Transition énergétique à l'allemande : radicale, sociale et financée"http://bit.ly/tVzDmV )

Qui plus est, il convient de rappeler queles emplois dans les énergies alternatives permettent de gagner sa vie sans perdre sa santé, alors quede nombreux travailleurs de l'industrie du nucléaire sont irradiésen réalisant les opérations de maintenance dans les centrales. D'autre part, les salariés des énergies alternatives se sentent valorisés alors que ceux du nucléaire vivent souvent mal leur statut (cf par exemple AFPhttp://bit.ly/hWnZHk ), et ce d'autant plus depuis le début de la catastrophe de Fukushima (11 mars 2011).


Des INGENIEURS ont mis au point un scénario NEGAWATT de SORTIE DU NUCLEAIRE. Pour en savoir plus RDV sur le site : http://www.negawatt.org/

LA REVOLUTION ENERGETIQUE.doc

 

Sortir du nucléaire c'est aussi un choix politique et pour moi le choix est clair :

Pour contre-carrer les financiers véreux et les politiques de gauche ou de droite qui nous gouvernent et nous trompent depuis trop longtemps,                                                                            Pour une société juste, socialement et économiquement forte dans une politique démocratique réhabilitée,                            Pour un tournant énergétique possible sans nucléaire orienté vers l'avenir,                                                                                    Je voterai en 2012 pour la seule femme libre, intègre et courageuse qui soit représentative des françaises et des français :  Eva Joly.doc                Mardi 06 décembre 2011.doc
parce qu'il n'est pas acceptable d'accepter l'inacceptable :
 Enfant de Tchernobyl.jpg



 



 


Enfant né suite à la catastrophe de Tchernobyl
 
Au delà de toutes considérations politiques et financières, l'enjeu majeur maintenant est la sortie du nucléaire. C'est une question de solidarité et de fierté nationale.
 
Mobilisons-nous. L'avenir de nos enfants et petits-enfants est en jeu. NON le nucléaire ne doit plus passer.
 
Cet hiver, si vous avez froid, baissez les radiateurs et mettez des pulls ; n'avez-vous pas peur de la surchauffe des réacteurs nucléaires vieillissant ? Croyez-vous encore tous leurs mensonges ?
 
 



Il est possible de s'abonner à un fournisseur d'électricité propre (100% énergies renouvelables, 0% nucléaire) : ENERCOOP



Le nucléaire n'est pas une fatalité. De nombreux pays ont tout le confort moderne SANS nucléaire. Le nucléaire est un suicide collectif engendré par la vanité humaine. Ne pas agir contre, c'est l'accepter et y prendre sa part de responsabilité. La France, dans sa grande inconscience, sera-t-elle l'instigatrice de la destruction totale ?

  Les plus fous ne sont pas toujours ceux qui le paraissent. Pourquoi continuer de suivre les fous des lobbies industriels qui idolâtrent, pour leurs intérêts, un progrès néfaste à l'humanité et à toute forme de vie ? Tou(te)s ensembles nous avons les moyens d'agir et de changer les orientations qu'ils veulent nous faire prendre. Refuser le nucléaire, refuser d'utiliser les pesticides(cruiser=mort), refuser les produits alimentaires hors saison et d'importation, c'est déjà agir pour nos intérêts. (refuser= ne pas acheter (par exemple).

  Attendez-vous en France un accident comme ceux de Tchernobyl et Fukushima pour réagir enfin ? A l'heure où le mox français se déverse dans le pacifique, j'ai honte d'être française.

  http://tchernoblaye.free.fr

  http://www.sortirdunucleaire.org/

  https://www.facebook.com/event.php?eid=271190036242804

 

 Sortie du nucléaire : le piège du référendum

  Par Stéphane Lhomme, Président de l'Observatoire du nucléaire

 

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Le nucléaire a été imposé en France sans référendum, alors pourquoi en faudrait-il un pour décider de sortir du nucléaire ? D'autant qu'un tel référendum serait un véritable piège : c'est le gouvernement pronucléaire qui choisirait la question posée et qui organiserait à sa façon la campagne officielle….

 

Un référendum est souvent considéré comme une démarche très démocratique permettant enfin au peuple de prendre lui-même une décision. La réalité est bien différente : il ne faut pas oublier qu'un référendum revient avant tout… à poser une question. Et une question à laquelle il ne peut être répondu que par OUI ou NON (sauf à s'abstenir). Or, c'est le gouvernement pronucléaire, appuyé par une Assemblée nationale elle-même constituée à 90% de pronucléaires, qui rédigerait cette question… à sa façon. Essayons de voir ce qu'elle pourrait être.

 

D'abord, il y a nucléaire et nucléaire : production d'électricité, armes atomiques, nucléaire médical. Si la question est "Êtes-vous pour la sortie du nucléaire ?", les atomistes auront beau jeu de dénoncer le désarmement unilatéral de la France (ce qui n'est pas en soi une mauvaise chose, mais en l'occurrence cela ferait perdre des chances de succès au référendum), ou la fin de certains traitements médicaux.

Il faudrait donc que la question soit "Êtes-vous pour la production d'électricité par des centrales nucléaires ?". Mais, même si le gouvernement se rangeait à cette précision de bon sens, loin d'être écartés, les problèmes commenceraient au contraire à s'accumuler.

 

En effet, avec vice, le gouvernement poserait alors assurément la question inverse : "Êtes-vous contre la production d'électricité par des centrales nucléaires ?". En effet, c'est reconnu, il est psychologiquement plus facile de ne pas être pour que d'être contre. Cela ne changerait rien bien entendu pour ceux dont la religion est faite, dans un sens ou dans l'autre. Mais quid des indécis ?

 

Par ailleurs, de nombreux citoyens sont à la fois contre le nucléaire militaire et le nucléaire dit "civil", du fait de leur égale dangerosité mais aussi de leur évidente imbrication. Il est clair que beaucoup de ces gens, considérant que la question posée reviendrait par défaut à avaliser le nucléaire militaire, voteraient blanc au lieu de voter contre.

Ensuite, il est improbable que la question posée évoque la sortie du nucléaire… sans préciser la durée de ce processus. C'est d'ailleurs là que le gouvernement jouerait sur du velours : s'il propose une sortie rapide, mettons en 10 ans maximum, de nombreux citoyens voteront contre, craignant la pénurie et les restrictions… dont le gouvernent lui-même agiterait le spectre.

Si la question évoque une durée plus longue (20 ans, 30 ans), les voix de nombreux opposants se transformeront en votes blancs ou en abstentions : comment accepter que les réacteurs actuels, déjà vieillissants, continuent à fonctionner aussi longtemps, aggravant le risque de catastrophe ? Car, faut-il le rappeler, l'objectif est de fermer les réacteurs pour éviter un désastre tel que celui qui frappe aujourd'hui le Japon.

D'autre part, il est certain que la campagne officielle, et donc l'accès aux médias, serait biaisée : on a pu constater lors de précédents référendums que, en toute légalité, ce sont les partis politiques dominants qui se voient attribuer la quasi-totalité du temps d'antenne. Or le PS, l'UMP, le Nouveau centre, le Modem, le Front national, le PCF sont tous pronucléaires.

 

Imaginons naïvement que, devant de puissantes protestations face à un tel déni de démocratie, le gouvernement consente à donner du temps d'antenne aux associations. Il ne faut pas croire que ce serait enfin la parole aux antinucléaires. D'abord, le temps ne serait même pas partagé en deux, moitié pour les "pros", moitié pour les "antis". En effet, d'autres organisations entreraient dans la danse, par exemple des associations de consommateurs.

Or, ces dernières années, la très médiatique UFC-Que choisir a pris des positions clairement favorables à l'atome, prétendant à tort que l'électricité nucléaire serait bon marché. On peut craindre aussi que, parmi les organismes "neutres", la parole soit donnée par exemple à la très réactionnaire Académie de médecine qui, tenez vous bien, a officiellement pris position pour le nucléaire… au nom de la santé !

Finalement, le temps d'antenne offert aux antinucléaires serait très restreint. Mais il y a encore pire : de quels "antinucléaires" s'agirait-il ? Il est fort improbable que, par exemple, l'auteur du présent texte soit invité à s'exprimer. A sa place, la position "antinucléaire" serait occupée par de véritables imposteurs comme l' "hélicologiste" Arthus-Bertrand, ou des personnages ambigus comme Nicolas Hulot qui ne s'est jamais engagé contre le nucléaire avant le drame japonais et qui, depuis, évoque une vague et lointaine sortie de l'atome.

 

Ces gens là ne manqueraient pas de proposer un processus en 30 ou 40 ans, sapant de fait toutes les raisons de sortir du nucléaire : s'il n'y a pas urgence à fermer les réacteurs, c'est que le péril n'est pas réel et qu'il n'est donc pas nécessaire de se détourner de l'atome.

Certes, il n'y a pas que la campagne officielle, mais les travers dénoncés ci-dessus seraient assurément encore pires lors de débats organisés sur les grandes chaînes télévisées. Nous aurions alors droit à des "débats" surréalistes entre les PDG d'EDF et d'Areva et de curieux "opposants" comme Arthus-Bertrand.

Alors non, définitivement, il ne s'agit pas de réclamer "un grand débat" ou "un référendum". Ces revendications étaient concevables avant le 11 mars, mais il est surréaliste de voir des écologistes les porter encore alors même que se déroule le drame de Fukushima. S'ils ne réclament pas la sortie du nucléaire maintenant, quand le feront-ils ?

Bien sûr, il y a de la politique derrière tout ça : les nouvelles "élites vertes" entendent entrer en force au gouvernement et à l'Assemblée nationale. Pour cela, il leur faut passer des accords avec le très pronucléaire Parti socialiste. Ce joli monde se mettra certainement d'accord sur… "un grand débat" et éventuellement "un référendum", lequel se déroulera (en cas de victoire à l'élection présidentielle) en 2013, quand l'émotion de la catastrophe japonaise sera passée : chacun aura repris l'insouciante habitude de vivre près d'une centrale nucléaire vieillissante, tandis que des millions de japonais n'auront pas encore développé les cancers qui leurs sont assurément promis.

L'Allemagne vient de fermer 7 réacteurs d'un coup, cela prouve bien que des décisions radicales sont possibles. Le nucléaire ne couvre que 2% de la consommation mondiale d'énergie, contre 15% aux énergies renouvelables : leur part est donc, contrairement à une idée fausse largement répandue en France, nettement plus élevée que celle du nucléaire. A titre d'exemple, l'hydroélectricité produit sur Terre environ 3300 Twh annuels, contre 2600 pour les 430 réacteurs nucléaires en service. Finalement, le nucléaire représente un risque extrême pour une contribution infime à l'économie planétaire.

L'essentiel du parc nucléaire français a été construit à marche forcée en moins de dix ans, il est donc possible de faire le chemin inverse en moins de dix ans. Enfin, il ne faut pas oublier que le nucléaire a été imposé en France sans référendum : pourquoi en faudrait-il un pour sortir du nucléaire ? Ou plutôt pour ne pas en sortir, tant un tel scrutin serait faussé…

Stéphane Lhomme


Président de l'Observatoire du nucléaire

  Observatoire du nucléaire

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